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Bientôt un pavillon locavore à Bordeaux ?

25 novembre 2011

Une bonne amie m’a indiqué cet article paru dans Sud-Ouest la semaine dernière. On y apprend que la  Fédération régionale des coopératives agricoles d’Aquitaine (FRCAA), rebaptisée Coop de France Aquitaine et fédérant Fédération des coopératives agricoles et Fédération des coopératives vinicoles (FCVA), envisage la création d’une Maison de l’agriculture et de l’agroalimentaire à l’horizon 2013-2014. Celle-ci serait implantée  sur le quai de Bacalan (face au futur centre culturel du vin) OU sur le quai de Paludate (au niveau de l’actuel abattoir, qui cessera ses activités fin 2011).

Cette structure accueillerait en son sein, selon Sud-Ouest :

Les équipes de Coop de France Aquitaine, de l’Ardia (industries de l’agroalimentaire), mais également celle de l’Aapra (Agence de promotion agroalimentaire du Conseil régional). Surtout, elle abriterait sur plus ou moins 2 000 mètres carrés le pavillon Sud-Ouest, « une vitrine des produits et productions régionaux », a précisé Jean-Pierre Raynaud.

Autant dire que nous aurions là une vitrine totalement locavore dans le Sud-Ouest :

Un pavillon qui s’inspirerait du modèle « Eataly », créé à Turin en 2007, et qui a fait des petits depuis, au Japon, à New York… Il s’agirait d’une sorte de supermarché restaurant appuyé sur la démarche « slow food ». Cette dernière prône notamment une alimentation diversifiée de qualité et de proximité, c’est-à-dire produite dans un rayon n’excédant pas les 250 kilomètres, et une pédagogie du goût.

Concrètement, explique Jacques Weil, directeur de Coop de France Aquitaine, ce lieu, porté par un opérateur privé, serait à la fois un centre de distribution alimentaire, où les consommateurs pourraient acheter des produits régionaux, et un lieu de restauration, où ils seraient mis en œuvre.

Trop la classe non ? ;)

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3 commentaires leave one →
  1. 26 novembre 2011 9:21

    Entre « industries agroalimentaires » et « démarche Slow Food », le curseur… a de la marge. L’assimilation des deux peut être hasardeuse, voire trompeuse.

    Où se situera le curseur à Bordeaux? De quelle « qualité » parle-t-on? Il serait intéressant d’évaluer d’un peu plus près le risque de greenwashing/localwashing.

    Suggestion: dans un prochain billet, il pourrait être intéressant d’interroger Carlo Petrini sur les atouts et limites de ce type de démarche, et sur les nécessaires garde-fous à respecter.

    (en passant, je signale le dernier livre en français de CP: « Terra Madre, renouer avec la chaîne vertueuse de l’alimentation », Alternatives/Manifesto, 9-2011)
    :)

  2. julyegilbert permalink
    21 décembre 2011 9:41

    Bonjour, nous sommes trois élèves de 1èreES du Lycée Philibert Delorme à l’Ile d’abeau et nous avons choisit pour sujet de TPE  » Peut-on être locavore ? « . Dans notre démarche ,nous aurions souhaités vous interrogé ( par mail par exemple ) afin de connaître vos raisons de suivre ce mouvement, comment vous avez commencé…C’est pour cela que je me permet de vous envoyer ce commentaire suivie de mon adresse email si vous êtes intéressés par notre démarche, car malheureusement je n’ai trouver aucune adresse pour vous contacté.

    Si notre démarche vous interesse, veuillez nous contacté sur :
    julye.gilbert@hotmail.fr
    Merci.

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  1. Le locavorisme a la cote | Ressources et Environnement

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