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Quel est l’impact environnemental d’une tite binouse ?

27 octobre 2011

Avis aux amateurs de bière : voilà qui devrait combler votre soif d’en savoir plus sur le cycle de vie de votre binouse :)

Heineken France, première  entreprise nationale, en chiffre d’affaires, de fabrication et de commercialisation de bières, participe à l’expérimentation nationale d’affichage environnemental mise en place par le Ministère de l’Ecologie et du Développement Durable. Durant un an, l’entreprise va tester à grande échelle l’intérêt pour les consommateurs de ce type d’information.

Quel impact de la production à la consommation ?

HEINEKEN France a choisi d’évaluer l’impact sur l’environnement d’une bière en bouteille de verre de 25 cl en matière :

  • d’émissions de gaz à effet de serre en gramme équivalent CO2 / 100 ml
  • d’utilisation des ressources naturelles : pourcentage de matière recyclée utilisée et pourcentage de recyclabilité de l’emballage

Ainsi, depuis septembre 2011 et jusqu’en juin 2012, HEINEKEN France indique aux consommateurs les données suivantes dans un contexte où un Français émet en moyenne environ 3000 grammes eq. CO2 par repas :

Une analyse fine du cycle de vie des bouteilles de 25 cl

Comme l’explique le communiqué de presse que j’ai reçu, les données affichées sont issues d’une analyse du cycle de vie (ACV) conduite par Bio Intelligence Service de l’extraction des matières qui composent les produits Heineken à la fin de leur vie :

  • Etape agricole : la production des matières premières agricoles soit principalement, la transformation de l’orge en malt. A noter que la bière est composée d’orge, d’eau, de houblon et de levure.
  • Fabrication : la production de la bière à partir des matières premières agricoles : brassage, filtration, houblonnage, clarification, fermentation.
  • Emballages : extraction des matières premières d’emballages et fabrication des emballages.
  • Transport : des matières premières d’origines agricoles du champ au site de production, des emballages de leur site de production au lieu de fabrication puis au site de production/conditionnement, du site de production vers les entrepôts de distribution, des entrepôts vers le lieu de distribution.
  • Distribution : commercialisation des produits par le circuit grande distribution.
  • Utilisation : conservation de la bière au réfrigérateur par le consommateur.
  • Fin de vie : traitement des emballages.

Cette analyse du cycle de vie permet également de préciser aux consommateurs les émissions de gaz à effet de serre de chacune des étapes identifiées.

A noter : moins de 45% des émissions de gaz à effet de serre sont liées à l’emballage. Ce dernier est composé à 79,3% de matériaux recyclés (bouteilles, capsules, étiquettes, carton du pack) et est 100% recyclable.

A votre avis, ce type d’initiative est-il susceptible d’orienter les comportements d’achat ?

++ Actualisation de l’article au 30 octobre 2011 : suite à un commentaire sur Facebook, je tiens à signaler qu’Heineken n’est pas très éthique par ailleurs… En témoigne cet article de Rue89 concernant un projet qu’ils mènent actuellement au Mexique.

++ Pour en savoir plus, rdv sur le site du brasseur

 

 

 

 

 

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6 commentaires leave one →
  1. Patrice permalink
    27 octobre 2011 9:42

    J’achète local (brasseur près de chez moi et bières corses)…

  2. 29 octobre 2011 11:03

    Oui, je connais des consommateurs de bières qui aurons tendances à acheter cette marque en priorité pour ses efforts.

  3. Lizki permalink
    31 octobre 2011 12:08

    Pub gratos?!
    Je vais boycotter Heineken pendant un an pour la peine :p

  4. 1 novembre 2011 5:58

    À mon avis il est possible que ce type d’initiative oriente le comportement d’achat des buveurs de bières (pas tous) mais ce serait encore plus le cas si on avait de bons éléments de comparaison pour se faire une idée.
    Par exemple, 105 eq. CO2 pour 100ml moi ça ne me parle pas beaucoup. Par contre si tu précises qu’un français émet en moyenne 300g par repas, là tout de suite je vois mieux.
    Si en plus on avait le bilan CO2 d’autres marques de bière à côté, là oui, l’impact sur le comportement des consommateurs serait important.

Trackbacks

  1. Ces bières qu’on aime locales et artisanales | Même pas mal

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